L’angoisse et le manque de confiance en soi

Cet article a pour vocation d’expliquer pourquoi certaines personnes perdent leurs moyens ou n’ont pas confiance en eux et ce, afin que par la compréhension du mécanisme, ils puissent appliquer un traitement en vue de cultiver une force qui leur permettra de relever tous les challenges de leur existence.

Divers sujets seront traités, l’angoisse et l’importance de se renforcer moyennant une projection positive, les dangers de la dépersonnalisation, du manque de confiance en soi et de la perte des moyens lorsque l’être se fragmente par des circonstances ou par une relation toxique.

Les méfaits de l’angoisse

L’angoisse est définie comme la peur d’un objet inconnu.

L’angoisse se caractérise comme une grande affliction et une inquiétude, elle peut aussi se traduire physiquement par un resserrement de la poitrine et une difficulté à respirer.

En réalité, l’angoisse est liée à des maladies psychosomatiques, puisqu’elle peut générer, justement, une perte du tonus musculaire, donc l’angoisse est l’une des causes de maladies psychosomatiques.

Dans le profilage islamique, une personne angoissée serait caractérisée par le profil absorbeur négatif, quelqu’un qui absorbe la négativité environnante donc une personne angoissée, de par ce sentiment qui est l’angoisse, peut absorber la négativité environnante.

Il y a des personnes qui absorbent la négativité de manière volontaire, que l’on appelle les mouches humaines, c’est à dire les personnes qui ne s’intéressent que par les choses néfastes, le mal, qui aiment traiter des sujets négatifs, qui aiment porter atteinte à autrui, ce sont des absorbeurs négatifs conscients.

Il y a aussi des personnes qui sont absorbeurs négatifs malgré eux, des conséquences du sentiment qui est l’angoisse, parce que l’angoisse est un sentiment qui absorbe, un trou noir, d’ailleurs, généralement ces personnes là ont la caractéristique d’être comme des sachets troués, c’est à dire qu’elles sont sources de gaspillage, que ce soit énergétique, financier ou autres et elles sont instables.

L’anxiété

L’anxiété, c’est différent de l’angoisse, elle résulte d’une peur fruit d’une projection négative, une personne est anxieuse lorsqu’elle a peur, des conséquences d’une projection mentale négative sur le futur.

Par exemple, lorsque quelqu’un voit tout en noir, qu’il est négatif, qu’il interprète mal les choses et voit son futur comme quelque chose de négatif, nécessairement, il va avoir peur, d’une peur qui peut le tétaniser, l’handicaper physiquement, comme dans le cas de celui qui fait des cauchemars et qui accorde de l’importance à ses cauchemars au point d’être négatif et de vivre dans le désespoir.

L’anxiété, en réalité, c’est un état qui résulte d’une projection mentale négative qui suscite une peur qui peut être déstabilisante jusqu’à provoquer des crises de panique et des palpitations à l’endroit du cœur.

L’anxiété est un état que le diable aspire à nous faire ressentir par des projections mentales négatives, c’est pourquoi, le prophète (sur lui la paix et le salut) nous a interdit de raconter nos cauchemars et nous a demandé de ne pas y prêter attention.

L’objectif du démon à travers le cauchemar, c’est que l’on se porte l’œil à soi même, lorsque l’on pense à quelque chose de négatif, on peut se porter malheur, dans le sens où notre propre conviction à l’endroit d’un avenir sombre risque de déteindre sur notre avenir.

On ne doit pas raconter nos cauchemars et y prêter attention car, être convaincu d’un cauchemar risque, par la force du désespoir, de nous rendre anxieux d’une anxiété déstabilisatrice et donc, le gagnant dans l’affaire, c’est le diable qui aspire, par cet état là, à régner en maître au sein de notre cœur.

La confiance en soi et la perte des moyens

Je vais aussi évoquer la notion de confiance en soi et de perte de moyens, parce que je ne vous apprends rien en vous disant que la force résulte de l’unité, et la faiblesse de la fragmentation et de la division.

L’être est composé de différentes dimensions, la dimension mentale, la dimension sensationnelle/émotionnelle et la dimension physique, et on peut dire qu’une personne est forte quand il y a de l’harmonie entre les différentes dimensions qui composent son identité et sa personne.

Dès qu’il y aura une fragmentation, il y aura une faiblesse et, en réalité, les angoissés sont des personnes qui se fragmentent lorsqu’ils ressentent des ressentis qu’ils contredisent mentalement, il y aura une fragmentation de leur personnalité et donc, de la faiblesse et donc une perte de moyens.

On peut prendre l’exemple du bégaiement, les personnes qui bégayent parce qu’elles n’ont pas confiance en elles, elles accordent une grande importance au regard d’autrui et comme elles ont peur de déplaire, elles vont perdre leurs moyens par le bégaiement jusqu’à rentrer dans un cercle vicieux qui va alimenter ce manque de confiance en soi et donc, qui va susciter de l’isolement.

Il y a des personnes qui bégayent, qui s’isolent parce qu’elles ont peur de déplaire aux gens et des conséquences du fait que le regard des gens a beaucoup d’impact sur eux, ils ne vont plus s’exposer dans un cercle vicieux qui va les renfermer pour le plus grand bonheur du démon.

Le bégaiement c’est l’illustration de la perte des moyens quand il y a une fragmentation de l’être consécutif à la considération excessive du regard externe, c’est l’intrusion d’un élément étranger au sein de la personnalité qui provoque la perte des moyens.

Il y a des gens qui sont absorbeurs, et qui sont tellement absorbeurs, qu’ils vont considérer énormément un regard externe au point qu’il va y avoir une intrusion et donc, une fragmentation de l’être et de la personnalité, et c’est cela qui provoque la perte des moyens, en l’occurrence le bégaiement ou la médiocrité de l’élocution.

Les profils relatifs

C’est pourquoi il existe des profils que l’on appelle les profils relatifs, ce sont des profils qui sont relatifs à un regard externe, qui agissent plus par rapport à un regard externe que pour eux.

À partir de là, on les reconnaît du fait qu’ils sont plutôt gaffeur et étourdis, parce qu’ils accordent beaucoup d’importance au regard extérieur et donc, consécutivement, quand ils agissent, ils n’agissent pas de manière entière, ils ne sont pas entiers, leur être n’est pas entier donc, forcement, ce qu’ils vont produire sera incomplet.

Ce type de profil se reconnaît du fait qu’ils sont étourdis et gaffeur, parce que le stress, qui est l’ensemble des réponses qu’un individu a vis à vis d’une pression ou d’une contrainte environnante, fait perdre les moyens.

Quand il y a des gens qui exercent une pression sur vous ou de la contrainte sur vous, la réponse automatique de l’être, c’est le stress et le stress, justement, fait perdre les moyens.

On a besoin pour réussir un challenge d’être unifié, que toutes les dimensions qui composent l’être soient unifiées et dès qu’il y a une fragmentation de la personnalité, par l’intrusion forcée d’éléments externes comme un regard, de la pression ou de la contrainte, il y aura du stress qui implique la perte des moyens.

Le devoir de cultiver sa confiance en soi et l’importance des parents dans la construction d’une personnalité

On a le devoir de cultiver la confiance en soi, parce que c’est la confiance en soi qui permet l’harmonisation des différentes dimensions de la personnalité, il faut avoir confiance en soi, car dès qu’il y a une fragmentation de l’être, il n’y a plus cette confiance en soi.

Les parents ont un rôle important à l’endroit de la construction de la personnalité des enfants, en effet, l’angoisse peut dépersonnaliser, dans la mesure où un parent peut faire subir à son enfant de l’angoisse à cause de leur inquiétude.

Il y a des parents qui peuvent être très envahissants jusqu’à, par leur inquiétude, déstabiliser leurs enfants, causer la dépersonnalisation de leurs enfants, il y en a qui subissent de la part de leurs parents de l’inquiétude et de l’angoisse jusqu’à perdre eux-mêmes leurs moyens et leur confiance en eux.

L’enfant est, en réalité, une projection des parents, c’est pourquoi les parents ont le devoir de croire en leurs enfants, de croire en leur potentiel, parce qu’ils ont le devoir de construire une personnalité forte à leurs enfants et au contraire, de ne pas fragmenter et de produire de la fragilité comportementale.

Les parents qui sont envahissants et qui sont angoissants, en réalité, ils ne font que cultiver la dépersonnalisation et la fragilité de leurs enfants.

C’est pourquoi, pour guérir, il faut que ces personnes qui sont anxieuses et angoissées, qui perdent leurs moyens, il faut s’attarder sur le parent à l’origine de cela, en les guérissant eux-mêmes ou, à défaut, en coupant la relation toxique.

La relation peut être toxique lorsque le parent est très anxieux et qu’il, par le pont de l’inquiétude, véhicule cette anxiété sur l’enfant, de sorte que ce dernier subit une angoisse qui le fragmente, qui lui fait perdre confiance en lui et donc, qui lui fait perdre ses moyens.

Le profil des maris bébés

Il existe des maris, que l’on appelle maris bébés, qui cherchent chez leurs épouses l’affection qu’ils n’ont jamais eu de la part de leur mère parce que, justement, ils n’ont subit que, de leur part, du rabaissement jusqu’à perdre confiance en eux.

On peut les reconnaître au fait qu’ils sont étourdis et qu’ils ont un manque à l’endroit de l’ordre, la manière d’organiser, parce qu’ils ont subis de la négativité de la part de leur mère au moment de la construction de leur personnalité et ils sont devenus des maris bébés, des maris un peu désordonnés, têtes en l’air.

La thérapie par le surpassement

On va s’intéresser à la thérapie par le surpassement, quand une personne est affectée par des phobies, alors elle doit pousser ses limites jusqu’au seuil de la délivrance, parce qu’il existe un seuil de délivrance pour toutes les phobies.

Il y a des gens, malheureusement, qui sont malades à cause de leurs phobies depuis des années, alors que la phobie peut disparaître en quelques séances par l’action de pousser les limites.

Si une personne est affectée par la claustrophobie, alors elle peut tenir 1 heure dans une pièce, on lui demande de tenir 1 heure cette fois-ci, puis la prochaine fois, 1h10, ensuite, 1h20, 1h30, jusqu’au degré où, après le franchissement du seuil de délivrance, plus aucune force négative le poussera à sortir d’une pièce fermée.

Il faut être convaincu que l’on peut guérir de toutes les forces négatives par l’action de pousser les limites jusqu’au franchissement du seuil de délivrance.

La thérapie par l’abstraction

Il existe aussi la thérapie par l’abstraction dans le cas où c’est la pensée du symptôme qui alimente le symptôme lui-même lorsque nous focalisons sur ce dernier.

Il y a des gens qui, malheureusement, ont pour caractéristiques de faire des focalisations, des focalisations qui peuvent atteindre le degré de la mécréance dans la Seigneurie, c’est à dire qu’ils vont faire d’une chose un axe de vie, un axe de la conscience, un axe de la pensée.

Ils vont tellement focaliser sur le symptôme, qu’ils vont faire de ce symptôme un associé d’Allah, et des conséquences de cet associationnisme, ils vont devenir malades, ils vont tomber dans un cercle vicieux et c’est pourquoi ceux qui focalisent sur le symptôme alimentent le symptôme par cette focalisation.

À l’exemple de ceux qui focalisent tellement sur le monde invisible, du coup, ils alimentent la force des djinns à leur égard par leur focalisation et dans leur cas, la thérapie consiste en ne pas faire de roqyas parce qu’ils alimentent leur possession en faisant des roqyas, arrêter la roqya fait parti de la roqya dans certaines circonstances.

Certains symptômes se guérissent par l’abstraction, lorsque c’est par notre focalisation à l’endroit du symptôme que l’on fait la force du symptôme, et il y a un seuil de délivrance à force de faire abstraction vis à vis du symptôme, nous allons nous délivrer vis à vis de ce dernier.

L’insomnie

Il y a des personnes qui angoissent de ne pas dormir, et des conséquences de cette angoisse là, leur esprit reste éveillé, parce qu’ils entretiennent leur insomnie par l’angoisse, leur peur de ne pas dormir, bien que la cause de leur insomnie peut être autres.

Il y a un cercle vicieux quand une personne angoisse de ne pas dormir, elle va alimenter son insomnie par l’angoisse, puisque l’angoisse c’est une force qui peut maintenir l’esprit éveillé.

Les causes de l’insomnie peuvent être :

  • une relation toxique, lorsque le sommeil du bourreau s’opère par l’insomnie de la victime, parce que le qarin de la victime peut, en réalité, s’alimenter par les actes malfaisants du bourreau et se traduire en état subi ou en symptômes chez la victime. C’est pourquoi la proximité des corps lors du sommeil peut générer des déplacements, ceci a été vérifié expérimentalement, vous dormez à côté d’une personne et vous pouvez subir, dans vos rêves, les influences du qarin de cette personne. Une personne victime d’une relation toxique peut subir la toxicité dans le sommeil, que ce soit par de l’insomnie ou un sommeil très agité.
  • la dépersonnalisation consécutive d’un suivisme du qarin, lorsque l’on privilégie le qarin sur la voie droite, nécessairement, il va y avoir inversion, la personne va dormir le jour et rester éveillée la nuit, le qarin va devenir
    dominant donc étant donné que le djinn vit la nuit, l’être humain qui subit une domination djinnique va vivre la nuit et dormir le jour. Quand il y a inversion, il y a une domination du qarin dans la personnalité, et cela peut être une cause de l’insomnie.

Ensuite, l’insomnie peut être développée par une angoisse qui génère un cercle vicieux.

Conclusion

L’angoisse est un sentiment terrible, dans le sens où elle peut générer des maladies psychosomatiques et surtout, le danger de l’angoisse, c’est la dépersonnalisation qu’elle génère et la perte des moyens.

Pour réussir des challenges dans la vie, on a besoin de croire en soi, d’unifier notre personnalité à travers le mental, l’émotionnel et le physique, la force résulte de l’unité, et dès que l’on commence à angoisser, il faut se méfier des personnes angoissantes.

On reconnaît une personne angoissante donc démoniaque à son aptitude à vous menacer, à susciter en vous des peurs qui vont générer en vous des anxiétés, donc ces personnes menaçantes, qui suscitent en vous de l’anxiété, ne sont que des associés du diable.

L’angoisse peut affecter une personne qui est liée par un lien toxique vis à vis d’un parent et très souvent, les hommes qui viennent en thérapie, qui n’ont pas confiance en eux et qui perdent leurs moyens, c’est la conséquence d’une relation toxique avec un parent qui les a rabaissé, qui a été très envahissant et qui par une inquiétude excessive, les a dépersonnalisé jusqu’à leur faire perdre leurs moyens.

Pour réussir dans la vie, on a besoin d’être soi même, d’être fort et pour être fort, il faut être unifié à travers les différentes dimensions de sa personnalité et le danger de subir une inquiétude mal placée, c’est d’être dépersonnaliser.

Le parent ne doit pas fragiliser son enfant, il doit le développer, le renforcer, donc il y a un danger dans le caractère envahissant de certains parents qui des conséquences de leur envahissement, du fait d’être trop proches de leurs enfants, vont les fragiliser.

Il existe aussi des parents qui, volontairement, rabaissent leurs enfants au point de faire perdre les moyens à leurs enfants jusqu’à ce que leur profil se dessine à vie, car une personnalité se définit par 3 périodes :

  • la période avant la naissance
  • la période pendant la procréation
  • la période durant l’enfance

Ce sont ces différentes périodes qui participent à l’identité d’un enfant, quand un enfant subit un traumatisme durant son enfance, ils vont se traduire dans son comportement à l’âge adulte d’une manière ou d’une autre, cela peut être disproportionné, par exemple, une susceptibilité excessive.

Il est important de veiller à renforcer la personnalité de ses enfants en croyant en eux, d’ailleurs, un parent qui a trop d’inquiétude ou qui ne croit pas en son enfant, quand il le réprimande ou qu’il lui donne des conseils, il ne les accepte pas.

C’est pourquoi, il existe des enfants qui sont perdus malgré que les parents soient bien éduqués dans la religion parce qu’il y a une pression, les parents veulent imposer une identité à leurs enfants mais le but, ce n’est pas de leur imposer une identité, c’est de faire faillir cette identité là en poussant l’enfant à se connaître lui-même et faire valoir le meilleur de lui même.

On ne rend pas meilleur quelqu’un en lui imposant une cadence externe, on peut le détruire justement et lui faire perdre ses moyens, la bonne pédagogie dans l’éducation, c’est de pousser un enfant à croire en lui et à se dépasser moyennant la croyance que l’on va avoir à son égard.

On doit croire en son enfant en ayant uniquement des pensées positives, l’idée positive que l’on peut avoir sur une personne déteint incommensurablement sur son caractère, sur son comportement et sur ses capacités surtout.

À force de croire en quelqu’un et de lui projeter des idées positives, il pourra réussir, quand on est supporté par une foule, on est plus fort que lorsque l’on est hué ou lorsque l’on n’est pas supporté par une foule tout simplement parce que l’extérieur peut déteindre sur la force intérieure.

L’angoisse est l’une des voies par lesquelles une personne peut cultiver sa fragilité.

L’angoisse et le manque de confiance en soi en format vidéo

Cet article est une retranscription du contenu de la vidéo ci-dessous.

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